Marx et l'appropriation sociale

Collection : « Les Cahiers de Critique Communiste »

Coordinateur : Antoine Artous

Parution : Décembre 2003
Pages : 116
Format : 105 x 165
ISBN : 2-847970-71-1

7,50 €

Présentation

Si autrefois la plupart des organisations du mouvement ouvrier faisaient référence à l'appropriation collective des grands moyens de production et d'échange, cet horizon a disparu. Pourtant, le déchaînement de la mondialisation capitaliste et de la marchandisation pose de façon aiguë le besoin d'une maîtrise de la société sur son développement économique.
Comment une société qui n'a aucun contrôle sur une de ses activités essentielle, l'activité économique, peut-elle se dire démocratique? On ne peut toutefois ignorer le bilan du «socialisme réel».
Si Marx n'a jamais prôné une telle étatisation bureaucratique, il est indispensable de revenir sur les perspectives d'appropriation collective qu'il a esquissées. Ceci, afin de restituer son projet d'ensemble, mais également les zones d'ombre.

Sa perspective qui est celle d'une appropriation sociale de la production met l'accent sur la nécessité d'une transformation radicale du pouvoir public, sur l'organisation coopérative et la remise en cause du «despotisme d'usine».

Commentaires

 Les auteurs: Henri Maler, Jacques Texier

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