Le plaisir de convaincre

Collection "Parcours engagés"

Auteur: Francis Arzalier

Parution : septembre 2008
Pages : 140 pages
Format : 15x21,5
ISBN : 978-2-84950-18-94


Table des matières

Avant-propos

Chapitre 1. Fils de la guerre et de la Margeride (1939-1957)

    Mécanisme de la mémoire
    Une identité régionale
    Rigorisme et intégrisme
    L’arrachement

Chapitre 2. L’éloignement de Dieu et l’horizon des hommes (1957-1964)

    Marx a réponse à tout
    Dieu, les hommes et l’Algérie
    L’UNEF, et la grande guerre des « majos » et des « minos »
    Corpo de lettres
    L’âge adulte

Chapitre 3. Du Nord ouvrier à la révolution impossible (1964-1969)  

    Enseigner…
    La classe ouvrière en sa réalité
    Le Nord en ses cultures
    Jours de Mai à Saint-Amand
    Une révolution avortée

Chapitre 4. Les certitudes optimistes (1969-1981) 

    Banlieue nord de l’Ile-de-France
    « Jules Ferry »
    Militant au Val d’Oise
    Au conseil général du Val d’Oise

Chapitre 5. Interrogations (1970-1983) 

    Voyages en Europe
    Europe et socialisme réel
    « L’union est un combat »
    Vers la société du spectacle

Chapitre 6. Vers d’autres horizons (1981-2001) 

    La rupture
    De l’École normale à l’IUFM
    L’histoire en objectif

Chapitre 7. D’autres horizons encore 

    Identités et dérives
    Comment ne pas faire carrière
    Notre mère l’Afrique

Chapitre 8. 21e siècle 

    Un autre monde est nécessaire
    Un autre univers est possible
    Libido dominandi
    On est encore loin du compte
    Et s’il faut une conclusion…

Présentation

Né en 1939, fils de la guerre et de la Margeride, Francis Arzalier raconte ici sa vie, ses engagements et ses combats d’enseignant d’histoire et de militant communiste. C’est un récit prenant, vivant, fait de chair, de colères, d’un homme qui affronte ses contradictions et celles de son siècle sans jamais perdre sa foi militante. « Nous sommes-nous trompés ? Bien sûr ! J’en connais qui ne l’ont pas fait, étant toujours restés prudemment sur le bord de la route, à regarder passer l’histoire. J’ai la faiblesse de penser qu’ils eurent toujours tort et qu’il ont toujours ignoré cette plénitude heureuse de l’action, la seule vie valant d’être vécue, peut-être. Être un peu historien apprend peu à peu qu’au-delà des méthodes scientifiques bien nécessaires, on ne redit pas le passé mais on le réinvente, avec modestie : et cette reconstruction de ce qui ne sera plus - si humble et prudente soit-elle - est cependant si nécessaire, si utile à nous-mêmes. En la faisant, nous vérifions avoir vécu et laissé quelques traces quand nous guette le vertige désespérant du néant anonyme : toute écriture du passé est d’abord une thérapeutique, une lutte contre la mort, qu’on ne veut pas savoir perdue d’avance… et qui ne l’est peut-être pas toujours. Car le message sera quelquefois utile à d’autres, vivants ou à naître. Certaines bouteilles à la mer parviennent finalement à leur destinataire. Nous en avons tous connu qui ont changé notre existence, et le monde. »




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