 |  | Eugène Péaud, un syndicaliste révolutionnaireCollection "Parcours engagés" Auteur: Le Bars Loïc
Parution : septembre 2007 Pages : 144 pages Format : 15x21,5 ISBN : 978-2-84950-14-05
Table des matières7. Préface. Portrait de l’enseignant syndicaliste révolutionnaire, de Claude Pennetier
23. Avant-propos, par Jean Péaud
27. Introduction
31. Chapitre 1. L’« école des voyous »
35. Chapitre 2. L’engagement politique et syndical
39. Chapitre 3. La création du syndicat unitaire de l’enseignement
43. Chapitre 4. L’exclusion du Parti communiste
51. Chapitre 5. Un instituteur non conformiste
55. Chapitre 6. Le difficile combat pour l’unité
61. Chapitre 7. La réunification syndicale
73. Chapitre 8. Le Front populaire
83. Documents
91. Chapitre 9. La guerre
99. Chapitre 10. La reconstruction
105. Chapitre 11. Le retour à La Roche
113. Chapitre 12. « Un agent de Tito »
117. Chapitre 13. La FEN 85
121. Chapitre 14. De l’UGS au Parti socialiste unifié
125. Chapitre 15. Secrétaire fédéral du Parti socialiste unifié
137. Chapitre 16. Le dernier engagement : la Fédération générale retraités  Eugène Péaud est particulièrement représentatif de cette couche de militants qui n’ont pas souhaité, ou n’ont pas pu devenir, des dirigeants nationaux mais qui n’en possédaient pas moins une envergure intellectuelle et une capacité d’analyse leur permettant de prendre des initiatives et d’infléchir une orientation décidée à Paris. C’est ainsi que la faiblesse du mouvement ouvrier vendéen, son isolement dans un environnement politique hostile, amena Eugène Péaud à combattre en toutes circonstances pour l’unité des organisations ouvrières et démocratiques, même quand cela ne correspondait pas vraiment, en février 1934 notamment, aux stratégies mises en oeuvre par les états-majors parisiens.
Cette catégorie de militants constitue pour une grande part ce « levier méconnu de l’histoire» qu’évoqua l’historien Jean Maitron. Cet ouvrage se veut une contribution modeste à cette entreprise visant à redonner vie à « ce peuple militant » qui a fait et qui fait toujours de la politique autre chose que le champ clos des ambitions personnelles.
|