Table des matières
Préface. Une vie en accord, par Didier Daeninckx
Préface. Demain et après-demain, par Élie Poigoune
Chapitre 1. De la vallée d’Amoa à Lyon 2
Chapitre 2. De l’insoumission aux « événements »
Chapitre 3. Des accords de Matignon-Oudinot à la présidence du FLNKS
Chapitre 4. L’accord de Nouméa
Chapitre 5. Foncier et développement
Chapitre 6. Les enjeux du nickel
Chapitre 7. Environnement et culture
Chapitre 8. Questions d’actualités

L’histoire de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie ne s’est pas arrêtée il y a vingt ans ou presque à Ouvéa. Aux « événements » sanglants et douloureux des années 1980 a succédé une période de négociations politiques.
En 1998, l’accord de Nouméa signé entre l’État français, le Rassemblement (loyaliste) et le Front de libération nationale kanak socialiste, inaugure un processus de décolonisation original et irréversible qui organise le transfert progressif des attributs de la souveraineté jusqu’à l’indépendance.
Une nouvelle étape s’ouvre, « marquée par la pleine reconnaissance de l’identité kanak, préalable à la refondation d’un contrat social entre toutes les communautés qui vivent en Nouvelle-Calédonie, et par un partage de souveraineté avec la France, sur la voie de la pleine souveraineté ».
Paul Néaoutyine, qui a succédé à Jean-Marie Tjibaou à la présidence du FLNKS de 1990 à 1995 et qui préside aujourd’hui la province Nord à majorité indépendantiste, nous livre ses réflexions sur la stratégie choisie par le peuple kanak dans sa lutte pour la dignité et l’émancipation de tous.
Pour découvrir l'actualité de la lutte du peuple kanak, visitez le site du journal du Parti de libération kanak, Le kanak.