Table des matières
Un peu d'histoire
Aujourd'hui, Porto Alegre
Dans la ville blanche
Ce que travail informel veut dire
Radicalement vôtre
"Semer dès à présent les graines du socialisme"
Dans les campagnes…
Et dans les villes
La ville où "la participation fait la démocratie"
A Restinga
Pouce!
Citoyens, forcément citoyens!
Cahier de doléances
Assistance? Non, inclusion sociale
Dépression, maladie du travail, même combat!
… Que fait la police?
Vivre et travailler au pays
Organiser, rassembler, socialiser
Sur les chemins escarpés d'un réformisme radical
On produit, on vend, on se paye
Un autre monde est possible
Demain Porto Alegre
Documents
Le Manifeste du Parti des Travailleurs
Attac-Rio Grande do Sul
L’autogestion au Brésil
La globalisation de la peur et de la guerre
Sites internet

Depuis le 1er Forum social mondial, Porto Alegre est connu pour son budget participatif. Mais qui sait que cet outil est aussi celui qui justifie une autre prise en charge de l’exclusion : des enfants des rues aux chômeurs en passant par les habitants des favelas et les travestis ? La capitale du Rio Grande do Sul est plus que la capitale mondiale d’une gestion municipale alternative. Elle est celle où « citoyenneté » rime avec « autogestion », celle où un gouvernement régional tente aussi d’imaginer « une autre police ». À Porto Alegre, la démocratisation de la vie municipale est un tout qui, de l’économique au social, espère inclure tous ceux que l’économie libérale rejette. Cette politique est aussi l’œuvre d’un ensemble d’acteurs politiques, sociaux et religieux que Martine Hassoun a rencontrés. Un surprenant carnet de voyage, abondamment illustré, au pays de l’alternative au libéralisme.