Table des matières
Préface
Introduction
Chapitre I : Le développement est-il
compatible avec les lois de la mondialisation
Chapitre II : La crise asiatique : la fin d’un
modèle
Chapitre III : La restructuration des
entreprises en Asie : une destruction partielle
du tissu industriel
Chapitre IV : L’impact de l’investissement
étranger après la crise asiatique, une
avancée des Etats-Unis au détriment du
Japon,
Chapitre V : L’accession de la Chine à l’OMC :
vers une « normalisation » ?
Chapitre VI : Les conséquences sociales de
la crise : une hausse de la pauvreté
Chapitre VII : Les finances publiques : des
charges financières accrues
Chapitre VIII : Le FMI après l’effondrement du
système monétaire international :
Une réforme illusoire
Chapitre IX : Existe-t-il une voie qui conduise
au développement ?
Bibliographie

Ce livre éclaire comment la mondialisation, imposant des conditions encore plus contraignantes aux pays en développement, rend dorénavant la poursuite du processus de développement extrêmement ardue. Prenant le cas des pays d’Asie qui ont été frappés par la crise en 1997-1998, l’auteure examine les nouvelles contraintes qui, sous le terme lénifiant de «bonne gouvernance » s’imposeraient à tous les pays en développement. La crise de 1997 sonne le glas de la stratégie suivie par les pays d’Asie, dont les objectifs étaient tournés vers la recherche d’une insertion dans le marché mondial comme exportateurs de biens manufacturés peu sophistiqués. Ce livre explique comment, dans le cas des pays asiatiques, l’ouverture aux marchés de capitaux internationaux et la subordination aux firmes multinationales – à travers les contrats de sous-traitance – ont conduit à la crise de 1997 dans les pays d’Asie. Les conséquences de la crise se traduisent par des contraintes qui enferment à nouveau dans la production des biens à bon marché des pays qui tentaient d’en sortir. Le cas des pays asiatiques ne représente qu’un exemple – particulièrement éclairant – de la place que la mondialisation fait aux pays en développement.