Table des matières
Remerciements
Préface.
De Marseille à Londres, entretien avec Stéphane Hessel
Introduction
Première
partie. Résister au royaume du Maréchal
Chapitre
1. Le « beau commencement ». Des départs improvisés et de l’aide caritative à
la « toute première Résistance »
Rejoindre
Londres pour continuer le combat
Les premiers Français libres, de
l’équipée du Capo Olmo à l’invention de la Croix de Lorraine
Les autorités de Vichy face à
l’afflux des candidats au départ
Britanniques pris au piège de
l’armistice et aviateurs abattus
Des Polonais déterminés
Au nom d’un pays rayé de la
carte : l’action du consulat de Tchécoslovaquie
Navires clandestins sous les
étoiles
De
l’action caritative très encadrée de la Croix-Rouge aux activités d’assistance
et de sauvetage des organisations américaines
La tradition caritative : la
Croix-Rouge française et l’American Red Cross (Croix-
Rouge américaine)
Les organisations caritatives
nord-américaines et les consulats latino-américains dans les camps et sur le
pont des navires
L’Americain Friends Service
Committee : la tradition quaker
La Young men’s christian
association (YMCA) : les « jeunes chrétiens » en lien étroit avec les
Tchécoslovaques
Les activités multiples de
l’Unitarian Service Committee (USC) et Noël Field
Libéraux américains et gauche
non-stalinienne, le jeu du hasard, de la nécessité et la volonté : le Centre
américain de secours de Varian Fry
Le consulat du Mexique et les
châteaux refuges de la vallée de l’Huveaune
Les
organisations juives
Des associations juives consacrées
principalement à l’assistance, le CAR
et l’ORT
L’Œuvre de secours aux enfants
Les organisations d’aide au
départ, HICEM et JOINT
La coordination des œuvres
juives et l’encadrement de la jeunesse
Le Comité de Nîmes et la
coordination globale du secours pour les camps
Chapitre
2. Levains de dissidence en zone refuge
L’intelligentsia
réfugiée entre refus intellectuel et survie
Du château au grenier, de
Montredon aux Cahiers du Sud
André Breton n’a « jamais habité
au lieu-dit La Grenouillère »… mais à Air Bel
Catholiques
et protestants français, orthodoxes russes : des clercs entre assistance et
critique
Popes russes et certificats
d’orthodoxie
Des catholiques entre
maréchalisme et aide aux persécutés
Le refus protestant, de
l’accueil des persécutés aux thèses de Pomeyrol
Les Réformés, le «problème juif »et le pouvoir temporel
L’engagement
des étrangers antifascistes et antinazis
L’action des communistes
allemands et autrichiens
Les Italiens antifascistes
Républicains, anarchistes et
communistes espagnols
La noria des antifascistes de
toute l’Europe
Chapitre
3. D’un été à l’autre (1940-1941) : la naissance des mouvements et des réseaux
Exprimer
clairement le refus : des cris séditieux aux feuilles de l’automne 1940
S’organiser
: les premiers pas des mouvements et des réseaux
Henri Frenay et la naissance du
Mouvement de libération nationale
Démocrates-chrétiens en Liberté
Libération et Franc-Tireur, plus
tard venus à Marseille
L’entrelacs des réseaux au
service des Britanniques ou de la France libre
La
Résistance et les services spéciaux : autour du Bureau des menées
antinationales (BMA) et des Travaux ruraux (TR)
Résistants,
politiques, syndicalistes et francs-maçons
La reconstitution clandestine de
l’organisation socialiste
Les communistes face à la «guerre impérialiste »
Les communistes dans l’action,
au ras du département
Communistes et dissidents
Trotskistes et anarchistes
Les francs-maçons et la
Résistance
Une
Résistance qui apparaît publiquement
Mars 1941 : la première
manifestation de rue hostile aux Allemands
Une jeunesse contestataire
La multiplication des
inscriptions hostiles aux occupants et au régime
Jean
Moulin dans la tempête
Chapitre
4. Une Résistance qui se coordonne et se manifeste été 1941-été 1942
Jours
d’incertitude et d’espoir : les réactions des communistes et des mouvements après
le 22 juin 1941
Les communistes français entre
désarroi et dissidences
Le renouveau de la propagande du
PCF clandestin et la création du Front national de lutte pour la liberté et
l’indépendance de la France
Les communistes italiens et l’«Union du peuple »après l’opération Barbarossa
Le Parti communiste espagnol et
la Reconquista de España
Les communistes et l’action
armée avant l’occupation de la zone Sud, de l’OS aux FTP
L’évolution des relations entre
les mouvements de Résistance et le PC après
le 22 juin 1941 : l’exemple de
Combat
Le renouveau de l’organisation
socialiste
Les
mouvements se développent et se coordonnent
La formation de Combat
De Libération à Franc-tireur
Témoignage chrétien, pour ne pas
perdre son âme.
Jean Moulin, aller entre les
mouvements et Londres, retour par Saint-Andiol
Les
réseaux britanniques et français face à la Surveillance du territoire
Les émissaires du SOE, de la
villa des Bois au réseau Carte
Les aviateurs de la Pat Line
Le réseau polonais, efficace et
réprimé
Le choix de l’Intelligence
service : d’Alliance à l’Arche de Noë
La France libre aussi, de Fleurs
à Ajax
Vitrines,
ménagères et manifestations de rue
Les manifestations de ménagères
Le 1er mai
1942 : aux marches des hôtels de ville
Le 14 juillet 1942 : l’unité, «la fierté, l’espoir et la fureur»
L’évolution
des organisations d’aide et de sauvetage et leur action
L’aide immédiate en faveur des
internés
Les ultimes efforts du Centre
américain de secours
Face à l’aggravation des
persécutions antisémites et à l’UGIF, le désarroi et l’action des organisations
juives
La persévérance des
organisations de sauvetage et d’émigration
L’été
1942, le temps des rafles des juifs étrangers
Les transferts des Milles à
Drancy
Les aumôniers et les
organisations caritatives dans la tourmente
Les réactions de l’opinion et
les dénonciations publiques : « Il suffit aujourd’hui d’avoir une âme pour être
voué au bûcher »
Les prises de position de
certains dignitaires de l’Église catholique
Les protestants, d’une lettre au
Maréchal aux appels du Désert et de Pomeyrol
L’indignation de la Résistance
Des refuges chrétiens et juifs
aux ultimes tentatives légales de départ des enfants par Marseille
Chapitre
5. Les chemins de la Résistance avant l’Occupation
Les œuvres d’automne de la Collaboration, les répliques de la Résistance
Le tableau de chasse de la
mission Desloges
Le mécontentement ouvrier de la
fin de l’été 1942
« Ne part pas en Allemagne ! ».
Ni Relève, ni réquisitions de main-d'œuvre
Pas de « chair à travail » pour
l’Allemagne : les ripostes des salariés et de la Résistance
Célébrer la Nation et la
Victoire : de Valmy au 11 novembre
Itinéraires
résistants dans la proche région de Marseille, de l’été 1940 à novembre 1942
Itinéraires vers la Résistance :
faut-il choisir entre Londres et Marseille ?
Itinéraires vers la Résistance :
des vichysto-résistants aux vichystes et aux résistants
Passerelles au sein de la
Résistance
Les enracinements sociaux de la
Résistance : patronat, classes moyennes et classe ouvrière en question
Les
agents secrets alliés et la Résistance
Deuxième
partie. Occupants, Vichy et vichystes, novembre 1942-avril 1944
Chapitre
6. Le premier hiver des Occupations (novembre 1942-février 1943)
Du
débarquement en Afrique du Nord à l’occupation de la zone libre
L’opération Torch et ses
conséquences
Les réactions en Provence : la
joie et l’espoir
L’arrivée des troupes allemandes
et italiennes
Les incidents avec les troupes
d’opération
La nouvelle répartition
militaire de la zone Sud et du département entre Allemands et Italiens
Le désarmement de l’armée
d’armistice
Appel
au calme et inquiétude face à l’Occupation
L’attitude des autorités
françaises
Réquisitions et contrôles en
tous genres
Les étrangers «suspects »sous surveillance
Un port sinistré, une population
abasourdie
La Résistance en zone Sud au
contact direct avec l’occupant
Une
ville frappée au cœur : la destruction des quartiers nord du Vieux-Port de
Marseille et
ses conséquences
Prélude à une destruction
Négociations avant le crime
Le séisme en huit étapes :
rafles, expulsions, évacuations, déportations et un quartier en ruine.
Critiques et inquiétude
générales, embarras des collaborationnistes
Qui proteste et pourquoi ?
Qui sont les responsables ?
Société immobilière, prise de
décision allemande et collaboration d’État
Vichy face à l’opinion et au jeu
des collaborationnistes
Chapitre
7. Les Bouches-du-Rhône sous la coupe allemande (mars
1943-avril 1944)
Occupation
et « troupes d’opération »
L’installation des « troupes
d’opération » allemandes
Une présence italienne qui
essaie de s’imposer
Les mouvements de troupes
allemands et la reddition italienne
La situation militaire après la
reddition italienne
La prise en main du département par les
Allemands
La fin d’une fiction
Les occupations de locaux
La réquisition des moyens de
transport
Spoliations et symboles
Les tensions avec la population
Les
Allemands et le contrôle des populations
Propagande et arrestations
La traque des juifs
Le bureau Merle et les
auxiliaires stipendiés des Allemands
Résistance et Occupation 769
La fuite des persécutés
Un
espace provençal militarisé
Main-d'œuvre pour le Sudwall et
réquisitions temporaires
Fortifications et inondations de
l’Ouest entre Rhône, étangs, Crau et Camargue
De la Côte bleue aux calanques
et à l’intérieur du département
Le maréchal Rommel, les
barbaresques et les bombardements
Le littoral entre interdictions
et évacuation
Chapitre
8. Les autorités de Vichy sous l’Occupation de 1943 à fin avril 1944
Des
autorités régionales entre propagande et maintien de l’ordre
Changements et mutations à la
tête de la région et du département
Des commissions aux conseils
départementaux : les tentatives de récupération des élites sous le gouvernement
de Pierre Laval
L’évolution des services de
propagande
Maintenir ou rétablir l’ordre
Combattre
aux côtés des Allemands : Milice, LVF et brigade Waffen SS Frankreich
Du SOL à la Milice
La collaboration militaire et la
lutte antibolchévique
De
la crise de la fin de l’année 1943 à l’État milicien
La « grève sur l’État » de
Philippe Pétain (automne-hiver 1943)
La mise en place de l’État
milicien et ses retombées locales
L’échec des projets de la Révolution
nationale pour la jeunesse et le monde ouvrier
La faillite des Chantiers de
jeunesse
L’échec de la Charte du Travail
Des syndicats officiels ?
Le
jeu des organisations politiques de droite extrême
Les difficultés de l’Action
française et du PSF
La vie agitée du PPF
PPF, pègre et officines
parallèles
La tentative franciste
Face au PPF et au Parti
franciste, les autres organisations collaborationnistes font pâle figure
Chapitre
9. Production, vie quotidienne et populations
Produire
et vivre au quotidien
Aux origines du désastre : des
importations maritimes réduites à zéro, des sources
d’énergie limitées, une main-d'œuvre
épuisée et insuffisante
L’évolution différenciée des
industries
Durée du travail et chômage
Du côté des productions
agricoles
L’obsession du ravitaillement
Des rations alimentaires
insuffisantes et déséquilibrées
Conséquences sanitaires des
restrictions et maladies infectieuses
Vichy,
la Relève et le STO dans la nouvelle zone occupée
La relance de la Relève en
novembre-décembre 1942
Les premières semaines de
l’année 1943 et la deuxième « Action Sauckel »
Promesses et galas, la propagande
allemande
L’intervention directe des
services allemands et les réquisitions en entreprises
La loi du 16 février 1943 sur le
Service du travail obligatoire (STO)
La mise en place du STO et le
centre de la rue Honnorat
Des convois qui se succèdent à un
rythme accéléré au printemps 1943
De la troisième «action Sauckel »et de son échec aux tentatives
de Speer pour des entreprises « protégées » en France
La dernière «levée Sauckel »et l’utilisation des groupes
collaborationnistes
Bilan de la Relève et du STO
dans le département
Exclure
et persécuter dans les Bouches-du-Rhône
La vie des populations
coloniales sous contrainte : les Indochinois
L’évolution et l’échec du projet
du « Camp
de Gitans » de
Saliers
Les GTE, antichambres de la
déportation des juifs étrangers en 1943-1944
L’opinion
Iconographie
Troisième partie. La Résistance sous la botte - novembre 1942-juin 1944
Chapitre
10. Les organisations de Résistance non-communistes (1943-avril
1944)
Les
conséquences immédiates de l’Occupation pour la Résistance d’aide et de
sauvetage
Les mutations de la Résistance
de sauvetage et la plongée de l’aide humanitaire dans la clandestinité
Des diplomates en prison
Du comité de Nîmes aux réseaux
chrétiens
Les organisations juives, de
l’OSE et des EIF au réseau André
Les organisations de Résistance liées
au milieu militaire
La naissance de l’Organisation
de résistance de l’armée (ORA)
La répression contre l’ORA
Les services spéciaux, de Vichy
à Alger
Les mutations et l’échec de
l’organisation Carte
Les
réseaux
Les réseaux liés aux
Britanniques
Un réseau américano-communiste ?
Les réseaux du BCRA
Après la mission Pallas, de
Phratrie à Mithridate et Gallia
Les positions difficiles du
réseau Froment-Brutus
Un réseau de policiers : le
réseau Ajax
Le réseau de l’abbé Blanc
Les
mouvements après l’occupation de la zone libre et la naissance des MUR
Les mouvements non communistes
se coordonnent
L’affaire Flora et les MUR,
mars-juillet 1943
La réorganisation des MUR après
les arrestations « Flora»
Chapitre
11. Socialistes, communistes et organisations de lutte armée (1943-avril
1944)
Du
CAS au Parti socialiste, la réorganisation et les inquiétudes socialistes
Du
côté du Parti communiste : organisation, implantation ouvrière, développement du
Front national et des FTP
Un aperçu sur l’organisation
communiste
Le Front national de lutte pour
la liberté et l’indépendance de la France
Les thèmes de la propagande
communiste
Orientation
et organisation des communistes étrangers
Espagnols et Italiens, des
destins proches, mais différents
Les Arméniens, du Front national
à l’action vers les troupes « allogènes »
Le «Travail allemand »
Le «Travail italien »
Les
organisations de lutte armée
L’organisation armée des
communistes
L’action armée des résistants
communistes étrangers et les FTP-MOI
Armée secrète et Groupes francs
des MUR
Les Corps francs de la
Libération
Des apports extérieurs pour la
lutte armée
L’unification
conflictuelle des forces de la Résistance
Chapitre
12. Résistance armée et grèves de masse (1943-avril 1944)
Quelques
exemples d’opérations et actions armées de la Résistance dans le département des
Bouches-du-Rhône
Les sabotages et attentats
contre les installations industrielles
La «bataille du rail »
Les actions directes contre les
troupes d’occupation
Les actions contre les
collaborationnistes et les autorités de Vichy
La Résistance en prison et les
évasions
La
Résistance, l’agitation et la lutte contre le STO
Les
réfractaires et les résistants de Marseille et des Bouches-du-Rhône, des zones
refuges aux premiers maquis
Les « Marseillais » réfractaires
et maquisards, de la montée vers les Alpes au maquis Ventoux
Les maquis FTP, du Luberon aux
Alpes en passant par le Var
Les chassés-croisés d’un
département à l’autre et l’interaction entre les maquis et les groupes urbains
Manifester
sous l’Occupation
Les manifestations patriotiques
Les manifestations de ménagères
Les mobilisations des salariés
Des mouvements de grève à la
réorganisation clandestine de la CGT
La reconstitution des syndicats
des Métaux et les grèves de mars 1944
Chapitre
13. Mai-juin 1944, les semaines les plus longues
«
Vivement qu’on en finisse ! », un printemps d’angoisse et de luttes
De l’arrestation du préfet
Bussière à l’intensification des évacuations
Le calme apparent du 1