 |  | Table des matièresIntroduction
Première partie
Sociologie d’Adorno, Jean-Marie Vincent - Subjectivité et négativité : Adorno et Lyotard, Pierre V Zima - Foucault et l’Ecole de Francfort, Henri Leroux - A l’ombre de Prométhée L’homme moderne mis en perspective par Max Horkheimer et Jürgen Habermas, Ewa Bolalska Martin - La psychanalyse saisie par l’Ecole de Francfort Généalogie d’une réception, Paul-Laurent Assoun - Subjéctivité et intersubjectivité De la dimension esthétique à une sociologie des œuvres, Florent Gaudez - Grande société et grand refus : Herbert Marcuse et les décennies 1960 et 1970, Alain Blanc
Seconde partie
L’Ecole de Francfort en Italie, Giovanni Battista Clémente - L’accueil en Espagne de l’Ecole de Francfort, Luis Castro Nogueira - De la modernité à la postmodernité. Commentaires polonais sur l’Ecole de Francfort, Waldemar Czajkowski - Identité, altérité, émancipation : la réception de l’Ecole de Francfort en Grèce, Stélios Alexandropoulos - La théorie critique aux Etats-Unis, 1938-1978. Un exemple d’innovation intellectuelle et sa réception, H.T Wilson New York-Los Angelès: les théoriciens critiques aux Etats-Unis, Sonia Dayan-Herzbrun
 Cet ouvrage contribue à rappeler certains aspects ayant assuré la postérité des thèses défendues par les membres de l’École de Francfort. Sont ainsi évoqués, par exemple, les filiations et distinctions entre les générations (Horkheimer-Adorno et Habermas), les influences sur des oeuvres de contemporains (Lyotard) et la complémentarités avec d’autres (Foucault), l’apport de la psychanalyse et la pertinence des travaux de Marcuse. Mais cette postérité est plus particulièrement rendue sensible par l’intermédiaire des contributions mettant l’accent sur des contextes nationaux de réception. Sont ainsi rappelées les situations de pays ayant eu différents destins contribuant à délimiter ces conditions de réception : Espagne et la Pologne sous le joug, non identique, d’une autorité pesante, Italie et Grèce dialoguant avec le marxisme, Amérique du Nord qui a diversement accueilli les travaux des francfortois, notamment ceux portant sur l’antisémitisme. Quoi qu’il en soit des débats suscités par l’École de Francfort dont les travaux ont inégalement été connus et perçus, elle a largement contribué à nourrir des débats nationaux. C’est aussi l’un des ses mérites que de les avoir préventivement situés au sein de cadres analytiques globaux.
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