 |  | Table des matières5. Introduction
[Partie 1] L’eau dans tous ses États
13. La réforme des systèmes d’approvisionnement et d’assainissement dans l’Union européenne
51. L’insoutenable exception française
[Partie 2] Pour la gestion publique de l’eau : arguments, luttes, expériences
91. L’urgence d’un plan public pour le secteur de l’eau est urgent
105. Fluctuat nec mergitur : quand Paris se réapproprie son eau
117. La lutte pour le service public de l’eau : une bataille citoyenne et antilibérale
125. Chroniques varoises : la lutte d’un village pour le retour en régie de l’eau
133. Comment les « mouvements italiens pour l’eau » sont devenus « législateurs »
143. Portrait d’un lanceur d’alerte
145. Les Porteurs d’eau : un engagement citoyen mondial
153. Postface
[Annexes]
159. Quelques initiatives pour une gestion publique de l’eau
163. Le marché des services d’eau et les grands groupes
Parmi les prochaines crises mondiales, à coup sûr, il y aura la crise de l’eau. Car l’eau est rare. Sa pénurie, engendre des milliers de morts chaque année. Sous peu, elle provoquera probablement des tensions, voire des conflits. Mais elle génère, aussi d’énormes profits, lorsqu’elle devient monopole d’intérêts privés.
L’eau peut-elle rester la marchandise qu’elle est devenue ? Les auteurs croient précisément l’inverse. Mieux répartie, suivant des règles de service public, elle doit redevenir un bien public, disponible partout et pour tous.
L’eau doit être écologique. Préserver la ressource en eau est indispensable pour ne pas sacrifier sur l’autel du profit à court terme les besoins des générations futures.
L’eau doit être sociale. Car la solidarité impose de garantir, à tous, l’accès à une eau de qualité. À bas prix.
L’eau doit être démocratique. Les usagers, c’est-à-dire nous tous, supportent, par leur facture d’eau, le financement du service, mais ils n’ont leur mot à dire sur rien. Informer et rendre les comptes publics doivent constituer des obligations pour ce nouveau service public de l’eau qu’il s’agit d’inventer.
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