Apologie du blasphème

En danger de croire

Collection "Utopie Critique"

Auteur: Gouteux Jean-Paul

Parution : juillet 2006
Pages : 234 pages
Format : 130 x 210
ISBN : 2-84950-086-0


Table des matières

Préface. Dieu, une hypothèse inutile

Lutter contre dieu : devoir de connaissance et de morale

L’inversion des valeurs : la religion, ennemie de la morale

Pour une révolution anthropologique : la liberté, pas le libre arbitre

Introduction. L’inexcusable idée de Dieu

En danger de croire

Le doute contre la foi

Science versus scientisme

Dieu et la foi

Le siècle des génocides

La lumière blafarde de Voltaire

Religions et moralité

Chapitre 1. L’imposture biblique

Le mépris des femmes

Bible et génocides

L’amour chrétien

L’antisémitisme chrétien

Le culte chrétien de la souffrance

L’immoralité de Jésus

Chapitre 2. Une histoire faite de bruits et de fureur

Les religions et la violence aujourd’hui

Le monopole religieux de la morale

Chapitre 3. Christianisme et racisme

La malédiction de Canaan fils de Cham

Nazisme, fascismes et christianisme

Chapitre 4. Yahvé-Yéova, Jésus ou Allah. Que choisir ?

Islam et antisémitisme

Islam et droit des femmes

Haro sur les « laïcards »

Islamophobie : crime de blasphème

Est-ce le retour de la loi « anti-blasphème » ?

Lapidation en Iran et ailleurs

Brûlée vive en Palestine

Haro sur les « droits-de-l’hommistes »

Chapitre 5. Dieu, serial génocidaire

1) Le rôle des prêtres dans le génocide de 1994 au Rwanda

            Les racines historiques

            L’affaire des machettes de Caritas

            Au nom de Jésus, je tue !

            Apparitions mariales à Kibeho

            Un blindage idéologique

            Le rôle du Vatican

2) Esclavage et islamisation forcée au Soudan

            Conversion forcée à l’islam

            Darfour 2005, le crime continue…

            Racisme ou guerre de religion ?

            Le rôle de l’islam

Chapitre 6. Pour une morale naturelle, rationnelle et révisable

L’imposture morale des monothéismes

L’éthique et la pensée scientifique

L’émancipation de la morale vis-à-vis des monothéismes

Conclusion. Foi ou liberté de penser

Annexes

1. Pour en finir avec la prétendue historicité de la Bible

2. Sur la prétendue scientificité du Coran

3. L’ethnisme hutu-tutsi : quelques astuces pour banaliser un racisme néocolonial

Présentation

Ouvrage épuisé

 

Le monde de la foi est un monde sans respect d’autrui. Un monde de frayeur, de soumission et de guerre. La foi autorise tous les dénis de sens, les mensonges, la suprématie de l’ineptie. Le masque de l’amour dont se parent les croyants cache en vérité sa terrible absence : ce qu’ils aiment est en fait une idée abstraite, irréelle, et non les humains. L’humanité n’est pas une et indivisible pour eux ; elle est composée d’une part de ceux qui croient en Dieu, dignes de leur attention complice, et d’autre part, des infidèles, des mécréants, des athées. Ceux-là, il faut les haïr, les mépriser, les détruire, au moins les bâillonner si l’on ne peut rien faire de « mieux ». Un incroyant, ou même un « mal-croyant » est, dans cette « logique », un ennemi. Quand les religions sont dans un rapport de force favorable, elles n’hésitent pas à tuer au nom de la foi. Tout cela « en vertu » d’une entité factice, d’un être inexistant : Dieu. Si les humains croyaient moins, ils s’entretueraient moins. La croyance rend absurde et aveugle. Aveugle à la réalité des persécutions, des meurtres et des massacres. « Dieu est bon » assènent les trois monothéismes… Partout, pourtant, le malheur, la désolation, quoi qu’en disent les émissaires zélés, les théologiens et ministres du culte.
Les trois religions dont Jean-Paul Gouteux traite ici ont fait la preuve historique de leur inefficacité à promouvoir la paix et le bonheur de l’humanité. Quand elles participaient au pouvoir, elles ont toujours été, au mieux, les gardiennes du statu quo et de l’immobilisme social et au pire, des agents de la régression intellectuelle et d’une oppression politique effroyable. La morale religieuse a trop longtemps été un moyen d’exploiter socialement et politiquement les peuples.
N’est-il pas urgent de concevoir et promouvoir enfin une morale humaine, décidée au sein d’une humanité n’ayant plus de compte à rendre à une transcendance illusoire, plutôt que de persévérer dans ces croyances obtuses en un au-delà chimérique ? Il est temps que l’humanité entre enfin dans l’âge de raison.

 

Article paru dans La raison militante (oct-nov-dec 2006, n°36).

Compte rendu paru dans Le Monde libertaire (9 au 15 novembre 2006). 

Commentaire

Préface de Marc Silberstein

 




Autres ouvrages à découvrir dans le même thème
Contre Benoît XVIL'irréductible  

Contre Benoît XVI

L'irréductible

Bézecourt Jocelyn...

Rocchi Jean

15,00 €

14,00 €


Clikeo / Micasa - Création site internet