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Lacomblez Jacques
Bibliographie
Il a publié, de 1962 à 2001, plusieurs recueils de poèmes :
L'Aquamanile du vent, éd. Edda, Bruxelles, 1962
Un pays pour la Haine des Mots, éd. Edda, Bruxelles, 1963
Opus posthume, divertissement, éd. L'Empreinte de la nuit, Bruxelles, 1966
Grande Ligne, éd. L'Empreinte de la nuit, Bruxelles, 1974
Filigranes, éd. L'Empreinte de la nuit, Bruxelles, 1974
L'agonie l'heure et le vent mêlés, éd. L'Empreinte de la nuit, Bruxelles, 1975
Le Balcon sur le fleuve, éd. L'Empreinte de la nuit, Bruxelles, 1975
Corps cité, éd. L'Empreinte de la nuit, Bruxelles, 1981
Cité de mémoires, éd. L'Empreinte de la nuit, Bruxelles, 1984
Pour une Phrase voilée, Atelier Ledoux éditions, Bruxelles, 1996
Le Voyageur immobile, Atelier Ledoux éditions, Bruxelles, 2001
Voir Jacques Lacomblez 30 ans d'activités, catalogue de l'exposition rétrospective, 1983, Ixelles, Belgique ; Phases Belgique - courant continu, catalogue d'exposition collective, 1990, Mons, Belgique.
Bibliographie aux éditions SYLLEPSE
Auteur : Le peu quotidien (2001)

Jacques Lacomblez est né à Ixelles (Bruxelles) en 1934 (famille originaire du Hainaut).
Peintre, dessinateur, poète.
Dès l'adolescence, il se passionne pour la musique, le romantisme allemand, le surréalisme et une certaine spiritualité orientale, entre autres.
En 1956, il adhère au mouvement international "Phases", animé par Édouard Jaguer (Paris) ; il rencontre André Breton en 1958.
Pendant plusieurs années, il participe aux manifestations surréalistes dans le cadre des activités communes de "Phases" et du mouvement surréaliste.
Il fonde en 1958 la revue Edda (cinq numéros, 1958-1965).
L'écriture et l'expression plastique ont toujours défini de manière égale le parcours de Jacques Lacomblez.
Il expose à Bruxelles, Buenos Aires, Copenhague, Anvers, Poznan, etc.
Ses œuvres sont présentées dans de nombreuses expositions collectives (Charleroi, Liège, Bruxelles, Milan, Tokyo, Montevideo, Lima, Buenos Aires, Paris, Stockholm, Varsovie, Copenhague, New York, Ostende, Sao Paulo, Rio de Janeiro, Mexico, Caen, Leverkusen, Utrecht, Eindhoven, Mons, Marseille, Lyon, etc.).
" S'agissant de l'apport surréaliste dans la peinture belge d'après 1950, le premier nom qui s'impose à l'esprit est le sien. J.L. fait sa première exposition en 1951, à 17 ans. [...] Parallèlement à son expérience picturale, où des thèmes hallucinatoires s'expriment à travers un automatisme protéiforme, il écrit des poèmes dont le lyrisme emprunte paradoxalement les voies d'une forme retenue, dont le ton pondéré côtoie parfois l'aphorisme. " (Dictionnaire général du surréalisme et de ses environs, 1980).
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