Table des matières
Présentation de la démarche,
Renaud Fabre, ancien président de l’Université Paris VIII – Saint-Denis
Mise en réseau de la référence contemporaine à Marx, Arnaud Spire
Comment se référer à Marx, Jean-Marie Vincent
Marx et la révolution, Denis Berger
Pourquoi Marx revient… ou reviendra, Tony Andréani
Marx, critique de la mondialisation ?, Daniel Bensaïd
Marx sous l’œil de Jaurès, Madeleine Rebérioux
Marx libertaire, Henri Maler
Marx et la morale, Yvon Quiniou
Marx, cet inconnu, Arnaud Spir
La troisième voie et le nouveau mouvement contre le capitalisme, Alexandre Callinicos
Marx et Engels face à la guerre, Gilbert Achcar
Marx, une critique de la philosophie, Isabelle Garo
Marx aujourd’hui, banlieue, travail et politique, Alain Bertho.
Mon rapport à Marx : le continuer et le dépasser, Paul Boccara
Sur l’idéologie chez Marx, Georges Labica
Les significations de l’agir politique (Herméneutique et marxisme), Domenico Jervolino

Marx contemporain donne à connaître le contenu de quinze conférences publiques, issue d’un cycle de réflexion philosophique ouvert le 16 mars 2000 à l’initiative de l’association Espaces Marx et de l’Université Paris VIII – Saint-Denis. Il s’agit du premier résultat d’un partenariat entre l’Université Paris 8 et l’association Espaces Marx. Philosophes, économistes, historiens, politologues, ou sociologues, manifestent ici la fécondité de leur rapport avec un penseur qui, cent-vingt ans après sa disparition, ne laisse aucun contemporain indifférent. Cet ouvrage est fait de quinze interventions d’actualité. Il donne à ceux qui ont le sentiment d’une déperdition de la pensée de Marx l’un des meilleurs points de repère possible que l’on puisse trouver aujourd’hui à propos de questions brûlantes comme celles de la guerre et de la paix, de la mondialisation, du devenir de “ la classe ouvrière ”, du salariat, du rôle des médias, de l’avenir de la social-démocratie, de la soi-disant mort des idéologies… Une somme précieuse destinée aussi bien à ceux que l’état de choses existant révolte, qu’à ceux que l’actuelle absence de perspectives inquiète ou réjouit.